
Zinguerie & gouttières · Cannes
Chéneaux encaissés repris en zinc soudé sur un immeuble cannois
Une infiltration qui traversait trois niveaux, et dont l’origine se trouvait dans un chéneau invisible depuis la rue.
Le contexte
Immeuble de rapport des années 1930, six lots, une infiltration signalée au troisième étage depuis deux hivers. Deux entreprises étaient déjà passées et avaient appliqué de la résine dans le chéneau ; le problème revenait chaque automne.
Ce que le diagnostic a montré
Le chéneau encaissé, invisible depuis la rue, présentait une pente quasi nulle et des naissances sous-dimensionnées. La résine appliquée par-dessus l’ancien zinc avait masqué les fuites sans les traiter, et l’eau stagnait en permanence sur près de la moitié du linéaire. L’infiltration traversait ensuite la maçonnerie et n’apparaissait que deux niveaux plus bas — d’où l’erreur de diagnostic initiale.
L’intervention, poste par poste
- Mise en eau par zones successives pour localiser précisément les points de passage
- Rapport photo horodaté remis au syndic avant assemblée générale
- Dépose intégrale de la résine et du zinc ancien
- Reprise du fond de chéneau avec pente franche reconstituée
- Zinc prépatiné façonné sur place, soudures à l’étain, naissances redimensionnées et trop-pleins de sécurité
Le résultat
Deux hivers ont passé sans réapparition. Le vrai enseignement du chantier est ailleurs : une résine posée sur un chéneau sans pente ne répare rien, elle repousse le diagnostic — et fait perdre deux saisons à la copropriété.
En images

L’équipe au travail sur les chéneaux, côté cour 
Zinc façonné et soudures à l’étain, sans raccord collé




